Pinot noir 2007 – Beck-Hartweg à Dambach :
Robe : rouge cerise, assez
dense avec une légère turbidité.
Nez : un premier nez marqué
par des arômes de réduction puis par l’alcool, quelques notes fruitées après une longue oxygénation.
Bouche : bien équilibré, des
tanins présents mais une rondeur bien agréable et une finale légèrement réglissée.
Un pinot noir récolté sur une parcelle nouvellement acquise sur le G.C. Frankstein, une première
cuvée goûtée en cours d’élevage, perfectible mais prometteuse.
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Pinot noir
2006 – J.P. Rietsch à
Mittelbergheim :
Robe : rubis, assez dense,
léger perlant.
Nez : des notes de réduction
fugaces qui laissent place rapidement à un fruité assez plaisant (griotte et fruits rouges mûrs).
Bouche : un léger CO2 à
l’attaque, qui s’estompe peu à peu dans le verre, développement équilibré sur un registre léger et friand, finale courte.
Le kilo de la maison Rietsch (vendu au litre) : un rapport prix/plaisir intéressant.
BIEN
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Pinot noir
2005 – Grande réserve – Cave de Cleebourg :
Robe : rubis très clair avec
des bords orangés fortement dégradés.
Nez : des arômes assez
complexes d’amande et de fruits rouges
Bouche : un bel équilibre
basé sur la légèreté, finale courte.
Un honnête pinot noir, facile d’accès disponible en Hyper, une
alternative à la traditionnelle vague estivale de rosés insipides.
BIEN
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Pinot noir
2005 – Jean Becker à Zellenberg :
Robe : rubis avec une
intensité moyenne et des bords presque transparents.
Nez : une attaque marquée par
l’alcool, puis des notes de sous-bois et de fumé.
Bouche : l’ensemble set un
peu confus avec un milieu de bouche bien structuré mais une finale courte marqué par un peu d’amertume.
Un second bio (après le Rietsch) qui se déguste assez difficilement en ce moment, un mauvais passage où un problème de maturité… ?
BOF
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Pinot noir
2005 – F. Mochel à Traenheim :
Robe : rubis brillant avec
une belle profondeur.
Nez : complexe et distingué
avec des notes d’amande et de réglisse.
Bouche : une attaque très
droite puis un développement très harmonieux avec des arômes d’eucalyptus et des tannins puissants mais soyeux.
Un vin net et précis déjà bien en place et taillé pour se bonifier encore.
TRES BIEN
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Pinot noir 2004 – Beck-Hartweg à Dambach :
Robe : rubis brillant avec
une belle profondeur.
Nez : puissant, complexe et
riche avec des arômes de feuille de cassis et de baies noires (myrtille très présente).
Bouche : un peu en décalage
avec l’exubérance des sensations olfactives, mais l’ensemble est équilibré, très rond et délicatement aromatique. La finale est assez longue.
Très belle cuvée alliant finesse et équilibre. Tellement à son avantage que le producteur présent parmi nous ne l’a pas identifié…
TRES BIEN
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Pinot noir
2001 –Altenbourg – M. Tempé à Zellenberg :
Robe : rubis avec une densité
moyenne et des bords légèrement brunissants.
Nez : une boisé très marqué
qui évolue vers d’agréables notes de cacao et d’épices.
Bouche : une attaque très
pointue, un développement plus rond avec des tanins présents mais souples et une finale un peu sèche sur des notes boisées.
Une cuvée ambitieuse qui n’a peut-être pas encore digéré l’élevage… à revoir.
BIEN
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Pinot noir 1998 – Beck-Hartweg à Dambach :
Robe : rubis clair avec une
densité moyenne et les bords du disque légèrement dégradés.
Nez : riche et complexe avec
des notes d’orange sanguine, de fruits rouges mûrs et d’épices.
Bouche : des arômes fruités,
beaucoup de rondeur mais une structure un peu légère et une longueur moyenne.
Un vin qui a atteint sa maturité et qui s’exprime sur le registre de la complexité et de la finesse
BIEN +
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Pinot noir 1997
– Grunspiel – Domaine Jatzel à Bergheim :
Robe : brillante malgré une
nuance un peu brunissante et des bords un peu aqueux.
Nez : nettement évolué mais
une subtilité et une complexité intéressantes avec des arômes de fruits à l’eau de vie, de noyau de cerise (il morgonne presque…).
Bouche : un léger CO2 au
début, mais le vin se met rapidement en place pour nous laisser une belle impression de souplesse et de rondeur. La finale est courte.
Un peu atypique et marqué par l’évolution mais plaisant malgré tout.
BIEN
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Pinot noir
2004 – Cuvée Frédéric – P. et F. Becht à Dorlisheim :
Robe : rubis brillant avec
des bords très denses.
Nez : un premier nez végétal
et floral (géranium) puis évolution vers des notes plus complexes d’épices et de vanille.
Bouche : une attaque fraîche
puis un développement sur la rondeur et le fruit.
Un élevage assez discret qui ne domine pas l’expression aromatique de ce vin.
BIEN+
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Pinot noir
2005 – Barriques – J.M. Bernhard à Katzenthal :
Robe : rubis avec une densité
moyenne et des bords violine.
Nez : discret et un peu
marqué par l’alcool au début, les fruits rouges et la vanille apparaissent après aération.
Bouche : un équilibre très
rond malgré des tanins bien présents et une acidité très digeste. Finale assez longue.
Un élevage bien dosé et un joli fruité mais l’ensemble ne semble pas encore en place. Un beau potentiel.
BIEN+
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Pinot noir
2004 – XXC – V. Stoeffler à Barr :
Robe : rubis très profond,
une densité forte et des bords violine.
Nez : fin et évolutif avec
des notes végétales assez complexes (herbe fraîche, betterave…) puis du sous-bois et de l’humus.
Bouche : puissant et
structuré avec des tanins massifs mais assez ronds et des notes végétales un peu omniprésentes. Belle longueur.
Un peu archétypique du millésime 2004 par des notes végétales dominantes mais l’ensemble est cohérent et assez plaisant.
BIEN+
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Pinot noir
2003 – Rotmurle-Les terrasses – P. Frick à Pfaffenheim :
Robe : rubis dense avec des
bords violine.
Nez : puissant et complexe,
un peu marqué par la chaleur de l’alcool au début, viennent ensuite de beaux arômes de fruits (prune et mûre) et d’épices.
Bouche : un beau volume avec
des tanins mûrs et puissants et une belle longueur.
Un potentiel évident qui demandera encore quelques années de patience pour s’exprimer pleinement.
TRES BIEN
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Pinot noir
2003 – Terres rouges – E. Boeckel à Mittelbergheim :
Robe : rubis avec une densité
moyenne et des bords orangés.
Nez : riche et complexe avec
des notes de fruits rouges très mûrs, de cendre et un vanillé très discret.
Bouche : une belle structure
avec des tanins présents mais soyeux et une belle finale sur de délicates notes boisées.
Bel équilibre, une extraction et un boisé bien dosés sur ce millésime solaire qui a permis à certains vignerons de magnifier ce cépage en
Alsace.
TRES BIEN
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Pinot noir
2005 – V – R.
Muré à Rouffach :
Robe : rubis brillant avec
beaucoup de profondeur te de concentration.
Nez : puissant et complexe
avec d’élégantes notes de torréfaction (café) et de confiture de fruits rouges.
Bouche : un toucher rond et
soyeux malgré une trame tannique serrée et un développement aromatique riche sur de la suie et du tabac blond. La finale est très longue avec un boisé luxueux.
Pour moi, le grand vin de la soirée, récolté sur le grand cru Vorbourg : tout y est déjà, même si bien des indicateurs
révèlent un joli potentiel de garde.
EXCELLENT
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Pinot noir 2004
– F – P. Blanck à Kientzheim :
Robe : rubis avec une densité
moyenne et des bords dégradés.
Nez : un premier nez végétal
(tomate verte) puis des notes plus tendres de sous-bois et de réglisse.
Bouche : se présente tout en
rondeur avec une structure peut-être un peu molle. La finale est de longueur moyenne.
Un grand vigneron, un terroir grand cru (Furstentum) et, malgré çà, une petite déception… Millésime ? Mauvaise passe passagère ?
Perplexe.
BIEN sans plus.
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Pinot noir 2003
– Burlenberg – M. Deiss à Bergheim :
Robe : rubis très sombre,
très concentré, opaque.
Nez : complexe et évolué avec
une entrée en matière sur des nuances métalliques et végétales (navet cuit) évoluant vers du jus de viande et quelques touches boisées.
Bouche : puissant, structuré
par des tanins persistants mais mûrs et une finale bien longue.
Atypique mais de haute expression qualitative, un vin avec une personnalité forte qui ne peut pas laisser indifférent. Je suis admiratif sans être pleinement
convaincu…
TRES BIEN
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Conclusions
-
<!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]-->Je
suis frappé par le bon niveau de qualité générale des vins dégustés, même si je ne fais pas partie des adeptes inconditionnels de rouges alsaciens.
-
J’ai pu constater que ces vins étaient particulièrement marqués par les millésimes… peut-être plus que par les
terroirs.
-
Les bons pinots noirs alsaciens sont quand même assez chers,
lorsqu’on les compare le rapport Q/P à leurs grand frères bourguignons…mais bon, avec le réchauffement climatique et un travail adéquat pour maitriser les rendements qui
sait… ?
Mes coups de cœur
:
-
- le V 2005 de Muré : 25 euros mais la stature d’un très grand vin rouge.
-
- les Terres Rouges 2003 de Stoeffler : un millésime solaire géré avec finesse et classe.
-
- le 2004 de Beck-Hartweg : un beau rapport Q/P pour un pinot noir classique et
gourmand
@+
Pierre